2ème Parution du magazine du MINTOUL

Le tourisme est devenu sur le plan mondial une
activité économique majeure. Il représente 11%
du PIB mondial et crée 13% des emplois. L’Afrique
avec 62.000.000 de touristes internationaux
en 2018 se place dorénavant au rang des destinations
touristiques pilotes. D’après l’Organisation Mondiale du
Tourisme, le tourisme en Afrique croit en moyenne de 8%
par an. (Sources: bulletin de l’OMT 2018)
De par l’impact qu’il peut avoir sur les autres secteurs
d’activités, il participe activement à l’activité économique
locale, régionale et nationale d’un pays. L’activité
touristique pourrai apporter des solutions idoines aux
préoccupations relatives au développement de notre
pays et partant, à la réduction de la pauvreté. Il serait
par conséquent judicieux de mettre en place un cadre
facilitateur qui permettra une meilleure cohésion entre
les différents acteurs du secteur.
C’est dans ce sens que le Code Mondial d’Ethique du
Tourisme en son article 8 alinéa 4, prévoit que « les
procédures administratives de passage des frontières
telles les visas, doivent être adaptées de manière à faciliter
la liberté des voyages et l’accès au plus grand nombre au
tourisme international… les impôts et charges pénalisant
l’industrie touristique, doivent être progressivement
éliminés ou corrigés ».
Il sera par conséquent question d’encourager les voyages
légaux, qui auront entre autres objectifs, le renforcement
de la capacité de séduction des destinations hôtes à l’égard
des visiteurs et partant, la stimulation de la croissance
touristique, ceci au moyen d’une fiscalité appropriée.

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